Preuve que la transition ne se fera pas sans heurts : un centre privé à Bali, cœur touristique de l’archipel, a récemment été épinglé pour non-respect de l’interdiction. Résultat : deux avertissements officiels et la menace claire d’un retrait de licence. Le message est limpide : la règle s’applique à tous, sans exception.
Le soutien appuyé des défenseurs des animaux
L’organisation américaine PETA a salué une avancée majeure. Son président, Jason Baker, rappelle que « Les éléphants sont généralement enchaînés et frappés afin de les soumettre à ce type de promenades ». L’ONG appelle désormais des pays comme le Népal, la Thaïlande ou l’Inde à suivre cet exemple.
L’éléphant de Sumatra, grand oublié du tourisme
Cette décision tombe à point nommé pour l’éléphant de Sumatra, une espèce en danger critique d’extinction. Sa population a chuté de moitié entre 1985 et 2012, victimes du braconnage, de la déforestation et des conflits avec l’homme. Aujourd’hui, il n’en resterait que 2.400 à 2.800 individus.